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Openrunner pour les sportifs en plein air

Openrunner : le planificateur de parcours multi-activités

Aujourd’hui, nous allons parler d’ un site internet qui retiendra probablement l’attention de nos amis sportifs en plein air. Il s’agit du site Openrunner, site français qui connait un vif succès.

Openrunner est un site 100% français, qui a été créé en 2006 par Eric Thouvenin, un informaticien savoyard. Il se référence comme un planificateur de parcours multi-activités. En d’autres termes, vous avez accès à une cartographie en ligne, via les cartes IGN, et une interface vous permet de tracer virtuellement par des points de passage un parcours de randonnées, de VTT, de vélo… sur un chemin ou sur une route, de calculer précisément sa longueur, son dénivelé, et même d’exporter ce tracé en points GPS, de le partager, de le rendre accessible à ses contacts, etc…

L’origine de ce projet remonte à 2003. Eric Thouvenin, 38 ans, pratiquant le triathlon, décide de relier sa région des rives du lac d’Annecy à la Côte d’Azur, en passant par tous les cols des Alpes… Il prépare donc son parcours avec les quelques outils disponibles à cette époque sur le net… autrement dit, pas beaucoup… Chemin faisant, il comprend, dans la douleur, qu’il n’a pas appréhendée à sa juste valeur les profils de ses étapes. Cette prise de conscience l’amène à développer la V1 d’Openrunner en 2006 grâce notamment aux premières API de Google Maps. Cela tombe bien car, développeur de profession, il décide de laisser son emploi au sein d’un groupe bancaire, pour se lancer dans l’aventure de entrepreneuriat. La V2 est ensuite mise en ligne et marque une nouvelle étape puisque ce ne sont pas moins de 70000 comptes qui sont ouverts et plus de 600 000 parcours programmés. Openrunner est devenu alors une référence partagée à la fois par les coureurs et les cyclistes.

Faisons un rapide tour du propriétaire du site Openrunner… Lorsque vous arrivez sur la page d’accueil, un menu vous propose les fonctions principales : Plannifier un parcours, rechercher un parcours existant, une rubrique d’aide et d’info, et bien sur la possibilité de se créer un compte utilisateur ou de s’y connecter. Cette option est presque indispensable puisque de nombreuses fonctionnalités ne sont accessibles qu’en ayant créé un compte personnel. On vous donne aussi l’actualité de quelques sites sportifs partenaires de Openrunner, ainsi que quelques statistiques. Lorsque vous vous êtes enregistrés et connectés, place au premier tracé de votre parcours. Un fond de carte se charge à l’écran. Il est entouré de barres d’outils assez compréhensibles et le cas échant, une description popup s’affiche en survolant la fonction qui vous intéresse. D’abord, centrez votre carte sur votre point de départ en tapant l’adresse dans le champ prévu à cet effet et grâce aux point de parcours, vous pouvez déplacer, zoomer, placer des points sur les routes et chemins que vous souhaitez emprunter. Votre point de départ est vert, et un carré rouge représente l’arrivée. Vous remarquez qu’une ligne droite relie ces deux points. Il vous faudra cliquer sur la fonction « Suivre automatiquement la route » pour avoir une idée précise de la distance par la route et vous voyez votre tracé qui suit maintenant les routes sélectionnées.

parcours sur openrunner
Un tracé est matérialisé par le suivi rouge et les marques kilométriques

Vous pouvez sauvegarder  vos tracés en nommant et sauvegardant votre parcours sur votre compte. Vous pourrez le rééditer mais aussi le personnaliser, insérer des descriptions, le partager, le rendre public ou non à la recherche, etc… Vous pouvez déterminer aussi si il est un profil véhicule, vélo ou piéton puisque les chemin empruntés ne seront pas les mêmes… Vous pouvez bien sur imprimer les fond de carte (en respectant les droits d’auteurs et de diffusion) et encore mieux : vous pouvez visualiser le profil complet de votre tracé sous forme de tranche, et ainsi mieux en apprécier sa difficulté grâce aux pourcentages de pente qui s’affichent.

 

Rendu d'un parcours sous forme de profil en déclinivité
Rendu d’un parcours sous forme de profil en déclinivité

Vous pourrez aussi exporter ce tracé sous forme de fichier de points GPS, sous plusieurs formats, et ainsi les implanter dans un autre GPS afin de vous assister au cours de votre sortie, ou même les importer sur Google Earth si vous le souhaitez.. Un moteur de recherche assez puissant vous permet aussi de trouver des profils selon des critères de sélection assez précis. Et les webmasters, les clubs etc… peuvent implanter leur parcours et leur profil sur leur site personnel via une petite application dédiée.

OpenRunner est entièrement gratuit. Cependant, il faudra respecter les droits d’auteur en terme de publication si on veut exploiter un tracé. LA création du compte est également gratuite, le site se finançant surtout par les encarts publicitaires, la location de sa base de donnée des emails, et par de l’affiliation sous forme de bannières publicitaires. A noter qu’une rubrique d’aide et qu’une FAQ bien pratique sont présentes pour vous assister en cas de besoin. Il existe même des tutoriels expliquant clairement comment utiliser le site.

Alors rendez-vous sur www.openrunner.com / et n’hésitez pas à le tester : l’essayer, c’est l’adopter…

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Senior sur le web

Internet pour les séniors : quelles solutions ?

Avec la démocratisation du tout-numérique et le déploiement de l’ADSL en France, il est aujourd’hui handicapant de ne pas avoir accès au web. C’est notamment le cas des Senior, qui n’ont pour plupart jamais été initiés à l’informatique. Pourtant des solutions existent précisément dans ce cas. Mais quelles sont les solutions qui constituent une porte d’entrée au web ?

Les Séniors sont démographiquement de plus en plus nombreux et donc commencent à être des cibles prioritaires, et ceci est d’autant plus vrai sur le net. De plus, bien des services modernes nécessitent parfois une connexion Internet, comme dans les finances, ses services bancaires, les administrations comme les impôts, le service minitel qui n’existe plus, etc… beaucoup de choses sont désormais presque exclusivement accessible via Internet. Le besoin est donc bien présent, y compris pour des personnes qui n’ont jamais utilisées un ordinateur, car ce sont elles qui sont le plus handicapées en réalité.

Pour initier une personne parfois réfractaire aux nouvelles technologies, il convient de rassurer, et expliquer. Souvent l’origine des peurs est l’ignorance totale de ces technologies, des craintes issues souvent des ragots médiatiques, comme les virus ou les piratages, etc… Il faut bien dire que, compte tenu du volume des données qui circulent sur la toile et le nombre d’internaute dans monde, ces risques sont tout de même plutôt réduits pour l’utilisateur lambda. De plus, l’apprentissage de l’outil informatique est désormais possible, et même conseillé car il peut offrir une nouvelle perspective, voire une nouvelle vie à une personne. Quelqu’un qui se prélassait passivement devant sa télévision peut devenir actif derrière un clavier, apprendre et stimuler sa mémoire et ses facultés de logique, de raisonnement, etc…

Les séniors ont pourtant tout intérêt à s’y mettre, car Internet va , et c’est surement là le plus important, leur permettre de garder contact. Avec sa famille dans un premier temps quelque-soit sa position géographique dans le monde. Prenons l’exemple de petits-enfants qui font des études à l’étranger : et bien les grand parents peuvent ainsi non seulement dialoguer gratuitement avec eux régulièrement via des services comme skype, mais aussi les voir en appel vidéo, tout cela facilement et gratuitement. Un autre exemple : une naissance. On peut désormais voir le nouveau-né et suivre sa croissance, son évolution, même si la distance est importante… Internet va aussi éviter des aller/retour à la Poste : plus besoin d’enveloppe à timbre : un email suffira et sera, encore une fois, gratuit. On voit aussi que beaucoup de Séniors élargissent leur cercles de contacts comme dans les milieux associatifs, grâce à Internet : le net favorise, contrairement à ce qu’on pourrait croire, les interactions sociales entre groupes d’individus par la proximité, comprenez ici la possibilité de les mettre plus facilement en contact. Il est bien plus facile d’aborder quelqu’un sur Internet depuis chez soi, que d’aller lui parler « en vrai » pour la première fois. On casse des barrières !

visioconférence sous skype
Skype est un logiciel de communication audio/vidéo gratuit

On voit que les cours d’apprentissage à l’’informatique pour Sénior ont tendance à être demandés. La plupart des Séniors qui commencent de maitriser l’ordinateur, a pour objectif de se connecter au web, notamment pour toutes les raisons que je vous ai expliquée précédemment. C’est une forte motivation. Et d’ailleurs quand les résultats sont là, cela encourage à continuer et même fédère parfois l’entourage.

Il existe d’ors-et-déjà des outils qui permettront de mieux appréhender le monde de l’Internet. On peut déjà parler des périphériques mobiles, comme les tablettes, de par leur facilité de manipulation. Les deux hics principaux étant la précision du geste à appréhender et ça, ce n ‘est pas toujours aisé et bien sur l’affichage très petit qui est souvent un obstacle. Reste alors la solution des environnements dédié Sénior. Je pense par exemple à Handy Linux, qui propose de manière épurée et avec la stabilité et la sureté qu’on lui connait, une solution spécialement adaptée pour les débutants et les Seniors. Les principales fonctions sont regroupées sous forme de tableaux et de raccourcis, qui évitent toutes les fausses manipulations ou les plantages intempestifs qui peuvent bloquer des gens non-aguerris.

Handy Linux
Handylinux est une solution très adaptée pour les Séniors novices en informatique

Les résultats seront  basés sur votre motivation avant tout. Je vais vous donner un exemple concret que moi-même j’ai pu constater : Ma grand-mère, octogénaire, s’est mise début janvier à l’informatique, via justement la solution Handy Linux que je lui ai installée. Nous sommes en avril et, après bien sur quelques cours d’initiation très abordables, elle est désormais capable d’envoyer et de lire ses emails, d’appeler quelqu’un en vidéo conférence par skype et ainsi voir son arrière-petite fille, mais aussi écouter de la musique sur son ordinateur, faire des recherches sur Google, consulter des recettes en ligne, etc… Cela lui a changé la vie et elle-même, déclare que cela lui a changé le regard qu’elle portait sur le numérique jusqu’à présent. Elle suit même désormais cette chronique !

Pour obtenir des informations plus précises, tarifaires, etc… vous pouvez demander des renseignements à vos informaticiens de proximité, car ce service est assez peu répandu dans les grandes surfaces. Et sachant que vous aurez toujours quelqu’un de votre entourage qui pourra vous dépanner ou répondre à vos questions en cas de besoin.

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Les comptes Email et leur configuration sur vos terminaux

L’email, ou le courriel en Français, est devenu un moyen de contact indispensable. Plus de  3,4 millions d’emails sont envoyés dans le monde chaque seconde, soit 107 000 milliards par an…  Tout le monde ou presque dispose de sa boite mail, mais souvent on se retrouve face à des configurations qui ne nous parlent que très peu au moment de la mettre en service. Tout d’abord, demandons nous comment consulter ses emails ?

A l’heure où les emails sont devenus un vecteur de communication à part entière, la demande est de plus en plus forte pour rester accessible 24h/24, notamment depuis la possibilité de bénéficier de ce service sur les terminaux mobiles (smartphones, tablettes, pocket PC à l’époque, et même sur les montres connectées…). La question de la possibilité de connexion est donc logique et il existe plusieurs méthodes parfois ignorées des utilisateurs : vous pouvez consulter vos emails de 2 manières – soit en ligne, via un site et donc une interface dédiée pour gérer vos emails : on l’appelle communément le Webmail. L’autre méthode consiste à recevoir ceux-ci au moyen d’un logiciel ou d’une application : on l’appelle alors le client mail : c’est celui-là qu’il va falloir paramétrer, parfois avec des dénominations barbares et peu parlantes.

Pour mieux appréhender le fonctionnement global de l’envoi et la réception de courriers électroniques, souvenez-vous du fonctionnement d’un site internet : Il est hébergé, donc stocké sur un serveur, une sorte d’ordinateur connecté en permanence à internet dans un local dédié, sécurisé et climatisé… Et bien, ce sont les mêmes types de technologie qui vont être employées pour vos emails : Lorsqu’un correspondant vous adresse un message électronique, il va falloir qu’un serveur puisse recevoir son contenu. L’adressage s’effectue au moyen de votre adresse email, qui est unique. L’ensemble du réseau sait donc où adresser et où stocker le message en question. Il sait aussi qui doit et qui peut l’ouvrir. D’ailleurs notons que la fameuse @, est en réalité une matérialisation de l’adresse du serveur qui doit récupérer les emails, et le début de votre adresse l’intitulé de votre compte. Le mot de passe sert ensuite à sécuriser le tout pour en limiter l’accès… c’est finalement très simple et très logique!

Cheminement d'un message de l'expéditeur au destinataire
Cheminement d’un message de l’expéditeur au destinataire

Vous allez maintenant me dire : Oui, mais maintenant les emails sur mon serveur? Et bien il faut se connecter à ce serveur pour ouvrir vos mails, et on en revient au deux méthodes dont je vous parlais tout à l’heure : Vos fournisseurs vous propose souvent un Webmail, un site dédié à la lecture de vos emails, auxquels vous accéder en suivant une adresse internet (url) et vous vous connectez avec votre adresse email et votre mot de passe. Ici pas besoin de configuration spécifique et vous pouvez vous connecter de partout, vous êtes cependant limités dans les fonctions, souvent basiques. L’autre moyen est la configuration d’un compte email sur un client mail, comme le très connu outlook, windows mail ou encore thunderbird en gratuit. Dans ce cas il faut paramétrer votre compte en « local », c’est-à-dire sur votre ordinateur.

Pour faire simple, voici les 2 méthodes existantes, dont les abréviations vont sous peut-être déjà familières :

  • Le compte POP (POP signifiant Post Office Protocol)

Cette technologie permet à votre messagerie de se connecter au serveur de vos emails, de les ramener dans votre ordinateur puis de se déconnecter. Il était très utilisé à l’époque où les connexions internet étaient facturées à la minute. Une fois les emails « redescendus », ils restent dans votre ordinateur et sont automatiquement effacés du serveur pour garder de la place. Il existe cependant des options pour en laisser des copies au cas où.

  • Le compte IMAP (IMAP signifiant Internet Message Access Protocol)

Lui est conçu pour lire les message depuis le serveur et donc les laisse à distance. Son avantage est donc de pouvoir disposer de la même boite mail sur plusieurs ordinateurs, comme le webmail, mais avec un client plus poussé dans les options. Tous ces outils vous offriront la possibilité de classer, trier, filtrer vos emails, de les signer numériquement, de répondre automatiquement en cas d’absence, etc… Certains intègrent aussi des anti-spam, des logiciels qui éradiquent certains mails publicitaires indésirables.

  • Le compte SMTP (SMTP signifiant Simple Mail Transfert Protocol)

Après la réception, on en vient à l’expédition de vos emails à destination de vos destinataires. Le principe sera bien sur identique, mais vos courriers électroniques seront expédiés depuis votre ordinateur sur un serveur SMTP (simple mail transfert protocol) Lui se charge d’envoyer un message sur votre serveur, qui fera ensuite le relai jusqu’au serveur de votre correspondant, constituant ainsi un maillage mondial.

Notez que tous vos paramètres de connexion sont disponibles auprès de la rubrique d’aide de vos fournisseurs email, comme vos FAI par exemple., et vous permettront au moyen de ceux-ci de vous connecter désormais en toute simplicité selon le protocole de votre choix, qui vous semblera le plus adapté à votre utilisation commune de votre messagerie.

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Comment bien choisir son fournisseur d’accès Internet ?

Tout le monde s’est déjà retrouvé face à ce dilemme ! Je dois prendre un abonnement internet, mais chez qui dois-je le faire ? et surtout que dois-je prendre ?

Bien choisir son offre internet est compliqué au vu des nombreux opérateurs et de la longue liste de forfaits et services qu’ils proposent. Il va donc s’agir de trouver celui qui va le mieux subvenir aux besoins que vous avez. En effet, on peut désormais trouver des opérateurs fournissant des solutions clé en main qui comprennent l’accès à internet, illimité ou non, des services de téléphonie VoIP, des abonnements mobiles parfois avec plusieurs lignes, des services de télévision par ADSL, des serveurs de stockage NAS, etc… La quantité de choix (et surtout les arguments de vente) sont impressionnants mais n’oublions pas l’objectif initial : disposer d’une bonne connexion à Internet. La quasi totalité du territoire est désormais couverte par le réseau ADSL en France et on peut alors envisager un débit raisonnable pour une utilisation domestique de l’internet, mais il n’en sera pas de même pour les services annexes.

Tout d’abord, la première chose à faire est de consulter ce qu’on appelle une carte de déploiement. Des sites spécialisés se sont d’ailleurs mis sur la place et propose des cartes assez techniques. Sur celles-ci, on peut alors lire, en fonction de sa situation géographique et de son raccordement, quels opérateurs et quels types de déploiement internet sont disponibles.  Cela vous donne déjà une bonne idée du débit qui vous pourrez en théorie disposer sur votre ligne, car n’oublions pas que les ressources d’un concentrateur sont partagées sur les différents abonnées. Vous pouvez par exemple trouver ce type d’information sur www.degrouptest.fr ou www.degroupnews.com qui recense le déploiement des FAI et souvent, après avoir indiqué votre numéro de téléphone fixe ou votre adresse dans un champ de formulaire, vérifient en temps réel le débit et les abonnements éligibles sur votre zone. Les résultats obtenus dépendent de votre ligne fixe, de sa caractéristique technique, de sa vétusté, etc… En fonction de votre zone, vous pouvez ou non avoir accès à l’ADSL2+ (plus de 20Mo) voire la fibre optique (100Mo). Tous les opérateurs proposent maintenant une box, qui condense l’accès à internet avec un répartiteur pour l’envoyer sur plusieurs ordinateurs (par câble et par WiFi), couplé à une ligne téléphonique intégrée voIP. Sous réserve d’avoir un débit suffisant, il vous est aussi possible de recevoir vos chaines de télévision par Internet via un boitier supplémentaire, de vous en servir comme magnétoscope pour enregistrer vos programmes et même accéder à Internet sur votre télévision.

Chez Free, le test de ligne s'effectue en rentrant votre numéro de ligne fixe...
Chez Free, le test de ligne s’effectue en rentrant votre numéro de ligne fixe…

Attention au critère unique du prix ! Les fournisseurs d’accès ont des services juridiques parfois un peu tordus et il est parfois utile de bien lire les petites lignes avant de souscrire votre abonnement. Prenez par exemple garde au tarif final de votre abonnement, une fois l’offre promo de bienvenue terminée, vérifiez si il ne faut pas rajouter de location de votre box. Prenez aussi en compte que certains FAI imposent une durée d’engagement de 12 mois minimum et que des frais de résiliation peuvent être facturés en cas de modification de votre abonnement (parfois jusqu’à une centaine d€). Il est donc important de bien choisir directement son offre. N’oubliez pas non plus décrypter les possibles « frais annexes » comme des chaines gratuites en découvertes qui deviennent payantes après un certain temps, des numéros pouvant être surtaxé pour votre assistance technique, si les frais de retour d’un matériel défectueux sont facturés, etc.. Ne laissez rien au hasard, même si il est compliqué de penser à tout sur le moment.

La morale de cette histoire ? Se renseigner, et prendre son temps pour bien choisir VOUS-MEME ! Évitez aussi de porter caution à des rumeurs, à vos voisins, à des « on dit ». En effet, il est très courant qu’un fournisseur fonctionnant avec un très bon débit chez un abonné, soit catastrophique chez un autre à quelques kilomètres! Chaque ligne est différente et donc on ne peut pas comparer une installation avec une autre. Faites VOS propres tests sur les pages de test des FAI et ils vont indiqueront ce qu’ils pourront VOUS proposer comme abonnement, débit et tarif sur votre ligne, et à vous de faire votre choix avec toutes ces informations.

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Un outil indispensable en informatique : la souris. Mais la connaissez-vous vraiment ?

La souris est un outil courant dont les origines sont souvent obscures. On peut déjà dire qu’une souris est un dispositif de pointage pour ordinateur. Elle est composée d’un petit boîtier fait pour tenir sous la main, sur lequel se trouvent un ou plusieurs boutons, et une molette dans la plupart des cas. La souris a été inventée en 1963 et présentée au public en 1968 par Douglas Engelbart du Stanford Research Institute après des tests d’utilisation basés sur le trackball. Elle a été améliorée par Jean-Daniel Nicoud à l’EPFL dès 1979 grâce à l’adjonction d’une boule et de capteurs ; il fabriqua la souris Depraz qui fut à l’origine de l’entreprise Logitech.

Pendant plusieurs décennies, les souris étaient des trackballs inversées (littéralement des boules de pilotage). La friction de la boule contre la table permettait le mouvement du pointeur sur l’écran. Les souris à boules ont ensuite été majoritairement remplacées par les souris optiques, LED, infrarouge et plus récemment BlueTrack avec une précision accrue. En effet, le système mécanique à boule avait en effet tendance à ramasser la poussière de la surface horizontale et à encrasser les rouleaux capteurs, ce qui exigeait un nettoyage interne régulier.

Du point de vue fonctionnement, de nombreux systèmes ont été imaginés pour déterminer les actions qui seront effectuées à l’écran : crayon optique, écran tactile, boule, joystick, tablette tactile, molettes diverses, tablette graphique, trackpoint. Alors que certains d’entre eux donnent un pointage absolu (les écrans tactiles, par exemple), la souris détecte un déplacement. Celui-ci, par calcul, fournit donc une position relative : par exemple, un mouvement de la souris vers la droite provoque un mouvement du pointeur à l’écran vers la droite, et ce indépendamment de la position absolue de la souris sur le plan de travail. Si le pointeur se trouve déjà à droite de l’écran, un mouvement de la souris vers la droite n’aura aucun effet (l’environnement graphique veille en effet à ce que le pointeur ne puisse apparaître que dans des zones autorisées). Au départ , la souris ne permettait  de fournir que deux informations de position (x et y). L’ajout d’une molette à la souris a cependant permis d’ajouter dans une certaine mesure cette troisième dimension qui lui manquait. Des outils de pointage plus récents et plus abordables complètent désormais la souris au lieu de chercher à la concurrencer.

Pour sa mise en fonction, il est utile d’avoir un support bien homogène afin que la souris glisse facilement et régulièrement. On nomme ce support un tapis de souris, il peut être en papier, plastique, tissu, etc. Des plaques de déplacement pour souris, faisant office de « tapis » rigides, furent fournies en standard avec les premières souris optiques au milieu des années 1980, ainsi avec la souris « 5277 » de l’écran IBM 3179-G pour mainframe : elles étaient métalliques, vernies, et pourvues de cannelures noires permettant à l’électronique de l’époque de suivre le mouvement de la souris. Le verre et les surfaces brillantes ou trop sombres ne sont pas recommandés pour les souris optiques. Si le pointeur à l’écran ne reproduit pas les mouvements de la souris, il est recommandé de placer une feuille rigide de papier clair sous la souris afin de réfléchir les rayons lumineux.

D’un point de vue ergonomique, la souris est un accessoire peu dangereux quand le poste de travail est correctement configuré (bras de l’utilisateur parfaitement à l’horizontale). Comme tout ustensile utilisé intensivement, elle peut provoquer des lésions, en l’occurrence des tendinites. On peut en atténuer le risque en alternant l’usage de la main droite et de la main gauche, ce qui demande cependant un entraînement. Les activités professionnelles exigeant un usage permanent de la souris peuvent induire le syndrome du canal carpien, voire la formation de callosités, ou de capsulite rétractile de l’épaule, et même des déformations de la main et du poignet. Les constructeurs essaient avec plus ou moins de succès des formes de souris plus ergonomiques, existant en version droitier et gaucher. Selon des chercheurs néerlandais, l’ensemble main/bras ou cou/épaule est affecté de manière proportionnelle au nombre d’heures passées en utilisant la souris, avec un risque plus important pour le bras et la main que pour la région cou/épaule. La souris aurait par ailleurs plus d’impacts négatifs sur la santé que l’utilisation de l’ordinateur sans souris, ou que le seul clavier sans souris.

Les performances d’une souris dépendent du rapport du nombre de mesures effectuées par la souris sur la distance parcourue par celle-ci, le DPI (Dots Per Inch, Points par Pouce). Un nombre élevé de DPI permet une précision accrue lors du déplacement du pointeur, pour un usage bureautique et ordinateur portable une précision d’environ 800 à 1600 DPI suffit ; beaucoup de souris ont des performances plus élevées pour les jeux ou le graphisme, de 2000 DPI à 8200 DPI et à des prix très variables…

(Sources: internet / Wikipedia)

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